
Le retour de la canicule installe une routine immuable chez nos bipèdes mammifères, celle de la chasse aux tiques, aux puces, aux poux et autres insectes piqueurs.
Le catalogue des astuces anti-diptères est étendu pour un résultat parfois décevant. Les sprays répulsifs « longue durée » s’évaporent sous l’effet de la sueur ou de la douche après le travail.
Les masques et chemises pseudo-anti-mouches sont censés perturber les facettes oculaires des insectes et transforment nos chevaux en zèbres de Grévy. Ces « pyjamas » terminent leur parcours parfois déchirés, piétinés et enfouis au fond du paddock, dans les instants qui suivent leur mise en place. L’activité grattage et pansage deviennent des actes héroïques pour le cavalier, contraint d’évoluer entre les coups de queue et des ruades réflexes.
Là où le spray donne des résultats plus mitigés, Pouicpouic déploie une stratégie d’interception aérienne chirurgicale. Par ses acrobaties et sa vigilance de chaque instant, le mini T-rex surclasse les meilleurs : aucun insecte piqueur ne survit à moins de 100 mètres du poulailler. Les propriétaires de chevaux pourraient revoir leurs priorités d’investissement : moins de produits dérivés et plus de poules…
Les humains les apprécient, en particulier les jardiniers, parce qu’elles les débarrassent des limaces, des pucerons et des moustiques. C’est une solution écologique et sympathique.
Kandide