
Depuis quelques temps, les bipèdes interrogent volontiers l’intelligence artificielle générative, pour s’aider dans tous les domaines de la vie courante, de sorte que l’I.A. est obligée de s’entraîner avec ses propres productions, de plus en plus volumineuses, au détriment des apports externes. On assiste à la mise en place progressive d’une forme d’ouroboros équestre qui fait référence au serpent dragon de la mythologie, qui se dévore la queue; c’est un appauvrissement et une source d’erreurs que les humains ne sont plus capables de déceler, n’étant plus à même de réfléchir par eux mêmes, puisqu’ils préfèrent déléguer cette tâche à leur smartphone équipé de l’IA. Je crois que là, ils tiennent un outil !!!
Kandide
