
La portée psychologique de cette attitude toxique pour les poules me fait penser à une inversion maternelle: la fermière transforme l’amour inconditionnel en une dette éternelle, annihilant l’autonomie des jeunes poulettes, qui vivent désormais sans aucune liberté, même si elles en ont l’impression.
Sous un angle philosophique ce n’est guère plus joyeux, je ressens chez le bipède, une volonté de possession et de domination égoïste, déguisées en bienveillance.
Kandide
