
Une forme d’anthropomorphisme projectif se met en place insidieusement, au moment des soldes, induisant chez notre bipède une tentation d’ « achat compulsif » ou « fièvre acheteuse ».
Ajoutez à cela une touche de subjectivité où le mammifère bipède projette un concept personnel sur l’esthétique de son cheval. Comme si moi, Kandide, j’allais voir la vie en rose et être heureux lorsque mon bipède m’accoutrera d’un tel déguisement… à la rigueur une petite couverture thermique par grand froid, mais franchement, une tenue à strass !
Je pencherais plutôt pour un bon stock de foin, des pommes et des carottes à foison puisque c’est de saison…
Si vous avez des astuces pour ramener mon bipède à la raison, je suis preneur !
Parce que les comportements de dépendance, et on compte parmi eux les achats compulsifs, ne sont pas directement motivés par l’acquisition d’un bien ou d’un service, c’est bien plus retord parce qu’ils ont pour moteur exclusif le sentiment de bien-être immédiat.
Kandide
