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Rss Nature et culture: la part des choses
Nature et culture: la part des choses
Par Michel Février


La nature et la culture peuvent se poser en termes de facteurs indispensables à l'homme sur le plan environnemental. C'est la nature qui nous fait vivre physiquement, c'est la culture qui nous fait progresser.
La compréhension du monde animal se fait au prix de l'observance de la loi naturelle qui les régit, appuyée sur une sensibilité acquise sur un fond historique. Ainsi les pays et plus encore les régions du monde ont-elles des approches bien différentes quand il s'agit du monde animal.

Si l'on s'attarde plus spécifiquement sur le comportement du cheval, on peut remarquer des différences notables entre des conceptions plus ou moins élaborées de son utilisation. Les buts n'étant pas les mêmes, la potentialité de son exploitation n'est pas évaluée de façon identique.

Les modes de conception de son exploitation diffèrent donc, à la mesure des potentialités culturelles. Ainsi toutes les formes de pensée équestre existent du fait du passé ayant engendré une recherche plus ou moins approfondie de sa meilleure utilisation.

Des références se mettent alors en place permettant de mieux se reconnaître, mieux se ressembler et donc se rassembler. Le poids de la tradition vient alors accentuer cette volonté de s'accrocher à ces repères et de n'en démordre que très difficilement, le mieux étant toujours l'ennemi du bien…

Ainsi sont établis les dogmes de l'école française d'équitation, de l'équitation allemande, de l'équitation espagnole, l'équitation américaine, etc…, à coups de pensées péremptoires assénées par des maîtres les singularisant et les illustrant dans le souci de servir le bien commun.

C'est bien là que nous en sommes aujourd'hui, nul ne peut le contester, exceptée la nature elle-même. Parce que la nature se fiche éperdument de savoir de quel pays, de quelle équitation ou de quelle race est tel ou tel cheval!

Le cheval ne peut pas obéir à des pensées d'ordre humain car il est soumis exclusivement à des lois que seule la nature peut lui dicter. Et c'est pour cette raison que (1)"La pensée équine est supérieure à la pensée équestre car elle ne peut obéir qu'à ses justes inclinations naturelles"!

(1) Pensée équestre dictée par la pensée équine, extraite du manuel d'équitation :
"Cheval Oblige II" par M.Février
aux Editions PUBLIBOOK
14, rue des Volontaires
75 015 PARIS

Prix : 33.54 euros)

 
 
Note: 5
(1 note)
Ecrit par: sleipnir, Le: 21/09/10