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Il n'y a pas de mauvais chevaux, il n'y a que des mauvais cavaliers.
Auteur inconnu
 
Rss Mise en condition des chevaux

MISE EN CONDITION DES CHEVAUX
Par Michel Février







1- Définition :

Un cheval en condition est un cheval qui possède à la naissance et qui renforce, par un travail approprié, sa musculation et sa souplesse, lui permettant d’améliorer ses performances.

Pour arriver à maintenir et améliorer ses qualités, il faut obtenir la cohérence des 3 parties du corps du cheval, arrière-main, corps proprement dit et avant-main, pour ne former qu’un seul axe.

Ensuite, pour que la transmission du mouvement se fasse dans les meilleures conditions, pour aller plus vite, il faut débloquer, puis dénouer et enfin décoincer tous les paramètres organiques.

2- Débloquer :

Cela va concerner un travail spécifique à effectuer sur l’avant-main et l’arrière-main du cheval, favorisant son équilibre. Cela va se traduire par la mise en place quasi-parfaite des connexions intervertébrales qui va donc permettre d’obtenir une colonne vertébrale rectiligne.

3- Dénouer :

Il va falloir optimiser les connexions articulaires de façon à ce que le mouvement prenne son amplitude maximale. Plus la transmission du mouvement est souple et plus le cheval engage ses postérieurs sous la masse, il va plus vite, en équilibre permanent.

4- Décoincer :

Cela va avoir comme conséquence d’améliorer les connexions tendineuses, ligamenteuses et synaptiques, donc de parfaire la souplesse et la vitesse de la transmission du mouvement. Cela va avoir comme conséquence d’améliorer encore son équilibre et donc sa vitesse.

5- La technique :

C’est la cession longitudinale (cf le manuel : « Cheval Oblige II ») qui va être appliquée à la lettre pour obtenir la réalisation des 3 phases de progression citées plus haut. C’est le cheval, lui-même, qui consent à effectuer ce travail car il en ressent tout le bien-être, dans son physique et son mental.

6- La périodicité :

L’expérience et l’expérimentation faites de ce travail de fond, depuis une bonne vingtaine d’années créé pour obtenir un cheval-athlète, fait qu’il faut lui compter 3 séances par semaine. Pour que le cheval soit vraiment opérationnel, il faut effectuer une quarantaine de séances, soit un trimestre.

7- Le nombre de chevaux :

Par jour, pour faire un travail suivi, sérieux et efficace, il ne faut pas compter plus de 5 chevaux. Occasionnellement, on peut en prendre un à trois en plus, mais uniquement pour un travail ponctuel d’une séance pour débloquer un cheval qui en aurait vraiment besoin.

8- Conclusion :

Ce travail spécifique du cheval va obligatoirement l’amener au meilleur de ses possibilités. Le but est de lui donner une énergie nécessaire et suffisante pour qu’il puisse, sans puiser pour autant dans ses réserves, avoir les résultats correspondant exactement à son potentiel inné puis développé par ce travail.
Il est bien évident, que les chevaux, c’est comme les humains, ils naissent tous inégaux, par nature, le capital santé n’est pas le même pour chaque individu. Il s’agit donc de bien évaluer les capacités réelles du cheval de façon à l’utiliser à bon escient.
Pour résumer, la différence qu’il y a entre un cheval exceptionnel et les autres, c’est que le cheval exceptionnel possède, à la naissance, des qualités de musculation, de souplesse et donc d’équilibre quasi-parfait telles, qu’il est déjà débloqué, dénoué et décoincé et qu’il il n’a nul besoin, a priori d’être travaillé ainsi pour progresser, encore que…
Une autre conséquence remarquable : le cheval exceptionnel emmène son cavalier vers la victoire, alors que pour les autres, c’est le cavalier qui doit emmener le cheval vers la victoire.

Michel Février.



Pour commander le manuel Cheval-Oblige:
http://www.amazon.fr/dp/274830117X/
 
 
Note: 4
(2 notes)
Ecrit par: sleipnir, Le: 07/05/13